Laurent Jourquin est né en 1974, il vit et travaille à Bruxelles, Belgique.

* Opium

Laurent Jourquin, avec ses sculptures low cost en carton, renoue avec son style nomade et désinvolte. Egal à lui même, c‘est avec cynisme, qu’ il commémore les attentats du 11 septembre.

* The end

« Spiderman », « Et Paf le chien», sculptures.

Laurent Jourquin discrédite la réalité en la saturant d’images grotesques inspirées par l’absurdité ambiante et généralisée. Il explore les tabous de manière comicynique et établit une complicité avec le spectateur pour mieux le confronter.

Il ébranle le sens commun, en fustigeant les mythes contemporains, érigés comme de nouveaux référents, pour en révéler l’inconsistance et faire vaciller nos convictions.

La divinité, unanimement attribuée à Spiderman, est démantelée, alors que celui-ci s’écrase toutes tripes répandues. Sa chute mortelle augure l’échec de l’identification au super héro et d’une certaine manière du phantasme de l’immortalité. Vénéré pour son invulnérabilité le super héro est destitué à l’instar de nos dogmes.